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En Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo souhaite rendre visite aux prisonniers de la crise de 2011. Ce sont dans leur grande majorité, des prisonniers d’opinion arrêtés depuis 2011 par le régime de l’actuel président Alassane Ouattara.

L’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, de retour après dix ans d’absence, a demandé à ses collaborateurs de négocier avec les « autorités compétentes » afin de lui permettre de rendre visite aux « prisonniers d’opinion » arrêtés depuis 2011, a fait savoir vendredi son porte-parole, Justin Koné Katinan dans un communiqué.
» Il a instruit ses collaborateurs afin que ces derniers négocient avec les autorités compétentes, pour son compte, des visites aux prisonniers d’opinion de toutes les sensibilités politiques de la crise post-électorale de 2011 et à ceux des différentes crises qui ont suivi cette dernière », a indiqué son porte-parole, Justin Koné Katinan.
L’ancien président souhaite « effectuer lesdites visites dès son retour » de la République Démocratique du Congo (RDC). Laurent Gbagbo y séjournera du 2 au 3 juillet.
Ces visites se situent dans le cadre de la « réconciliation nationale », selon M. Koné.
Laurent Gbagbo est rentré le 17 juin dernier en Côte d’Ivoire après dix ans de prison et d’exil.
Avant cela, il effectuera un voyage à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC) du vendredi 02 Juillet 2021 au jeudi 8 juillet 2021.

Ce voyage est d’ordre strictement privé.
L.ex-Président Laurent GBAGBO prendra un vol commercial à partir de l’aéroport international Félix Houphouët Boigny le vendredi 2 juillet 2021 et regagnera Abidjan également par vol commercial le jeudi 8 juillet 2021.
Le 31 mars 2021, la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (« CPI ») a rendu son arrêt sur l’appel du Procureur contre la décision de la Chambre de première instance I du 15 janvier 2019, qui avait acquitté M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé de toutes les charges de crimes contre l’humanité prétendument perpétrés en Côte d’Ivoire en 2010 et 2011. La Chambre d’appel a confirmé, à la majorité, la juge Ibáñez et la juge Bossa joignant des opinions dissidentes, la décision de la Chambre de première instance.
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