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Guerre ouverte entre Henri Konan Bédié et la jeunesse de son parti

Posted on 19 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Depuis l’annonce du Congrès du Pdci, prévu pour octobre prochain, le député de Port Bouet, Kouadio Konan Bertin, dit KKB, se fait prolixe. Au risque de semer parfois le doute dans l’esprit des militants. «Je connais bien le président Henri Konan Bédié qui, en Côte d’Ivoire, nous le connaissons comme un homme de parole. M. Bédié disait sur cette chaine de télévision d’ailleurs en 2010, qu’il ne ferait pas comme d’autres, c’est-à-dire, les chefs d’Etat africains qui malgré l’âge avancé, s’entêtent. Et dans Jeune Afrique du 8 octobre 2010, M. Bédié annonçait que s’il était battu aux élections présidentielles, il imaginerait une autre forme de vie mais en tout cas, pas dans l’arène publique», a t il assuré, hier, sur les antennes de France24. En voulant être plus royaliste que le roi, KKB déforme quelque peu, voire sensiblement, le propos du président du Pdci Rda Henri Konan Bédié. Ce dernier, pas plus tard que le 12 juin dernier, a pourtant été, on ne peut plus clair. a la question du journaliste : vous serez candidat à votre succession ? La réponse de Bédié a été celle ci : «Si le Congrès me le demande, je serai toujours au service du pays». Bédié, sur la question de son âge ajoutait : «Mais l’âge de 75 ans a été aboli au niveau de l’Etat de l’action présidentielle à Marcoussis. Et pour le prochain Congrès, il s’agit pour le parti de faire comme u niveau de l’élection présidentielle. C’est-à-dire qu’il n’y a pas de limite d’âge pour la vie politique». Le leader du vieux parti n’exclut donc rien. Pas en tout cas, l’éventualité de jouer un rôle politique de premier plan au sein de sa formation politique, même à 79 ans. Tout le contraire que tente de faire croire le député de Port Bouet, qui, pour être le président des jeunes du Pdci, ne devrait s’en tenir qu’à la déclaration de son chef. Hélas ! Il faut croire que le jeune loup finira par rejoindre la troupe.

Paul Koudou

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Me Kouassi André : « Le militant du Fpi doit lutter contre le tribalisme et l’exclusion »

Posted on 19 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

« Il est important que le militant connaisse les textes fondamentaux du Fpi. Ça l’aide à cadrer son discours dans son environnement, face aux autres partis et à l’Etat », a souligné Me Kouassi André, secrétaire national chargé de la formation politique au Fpi.

Il a fait cette déclaration le samedi 15 juin dernier au siège provisoire du Fpi à Attoban à la séance de formation portant sur les principes, les textes et l’idéologie du Fpi.
Pour cette formation qui avait pour cible les secrétaires nationaux, les membres de la direction du Fpi et les membres des commissions techniques du Comité central, le formateur était entouré de ses collaborateurs Goué Ouapo et Guiboni Sin Sin Roland.

« Quand on n’est pas formé, on n’est pas tolérant », fait remarquer Me Kouassi André dit Lokossué. Il a d’entré insisté sur l’idéologie du Front populaire ivoirien. « Le Fpi est un parti socialiste qui proclame son attachement aux libertés, à la solidarité, à l’égalité et à la démocratie ». Le chargé de la formation a insisté que la base de la démocratie, est la discussion. « Le Fpi exige une large discussion et les décisions sont exécutoires », a-t-il rappelé. C’est, précise-t-il, son attachement à la démocratie qui fait que les différents dirigeants des organes sont élus depuis le comité de base. Qui doit être militant et que doit être le combat permanent du militant ? « Un Ivoirien peut militer au Fpi. Un étranger peut également militer au Fpi. Le militant du Fpi doit lutter contre la discrimination, le tribalisme, l’exclusion et faire la critique et son autocritique » indique Me Kouassi André.

A part ces principes bien clarifiés dans les textes, le secrétaire national chargé de la formation politique a présenté les organes permanents et non permanents du parti dont l’organe suprême est le Congrès. Il y aussi les structures spécialisées. Sur celles-ci, des interventions ont plaidé pour que les coordinations soient à l’avenir inscrites comme des structures spécialisées. Si à certains endroits, les coordinations ont entretenu des conflits avec les fédérations, à d’autres endroits, les coordinations ont su jouer leur rôle en appuyant pleinement les autres structures de base.

Devoirs et droits du militant

« Les droits et les devoirs sont les faces d’une même médaille », souligne Me Kouassi André. Qui relève que les droits du militant du Fpi sont la liberté, la justice, la sécurité, l’égalité, la solidarité et la démocratie. « Le droit à la liberté est fondamentale », insiste-t-il. Par des devoirs, il a dit que le militant doit renouveler son appartenance au parti chaque année. Il doit respecter les mots d’ordre du parti, participer à sa vie et lutter contre les idées négatives. Selon lui, il y a deux tares qui mettent à mal la discipline. Ce sont, précise-t-il, l’individualisme et la légèreté. « L’individualisme conduit à l’indiscipline et la légèreté favorise la prise en otage d’une structure pour la plonger dans la léthargie ».

« Les courants ne sont pas un fait d’indiscipline. Dans le socialisme, il y a plusieurs courants. Le socialisme n’est pas le même en France, en Angleterre, en Allemagne. Il y a le socialisme africain » a déclaré Kouassi André. Qui a précisé que « Les courants sont utiles.

Les courants sont l’avenir du Fpi. Un courant n’est pas un Fpi bis. Parce que quand une idée est mise en minorité, on se plie à la majorité. Le courant est une bonne chose acquise de haute lutte. Mais la difficulté des courants résident dans le manque de formation et dans le fait que les militants qui se sentent frustrés se déversent dans les courants pour mener une fronde »

Benjamin Koré

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Festival de Cannes : la bio de Jean-Yves Ollivier présentée

Posted on 18 June 2013 by Contribution

Plot for Peace, le film biographique sur Jean-Yves Ollivier, propose une immersion dans le monde de la politique internationale africaine. Ce documentaire historique haletant, réalisé par Carlos Agullo a été très remarqué lors du Marché du Film du Festival de Cannes.

Jean-Yves Ollivier et Nelson Mandela ne se sont jamais croisé, pourtant, leurs destins sont intimement liés.

Ainsi, alors que Mandela était emprisonné pour son combat contre l’Apartheid, l’homme d’affaire français œuvrait dans l’ombre pour que l’Afrique du Sud et ses pays frontaliers parviennent à établir une paix nécessaire à la chute de l’Apartheid et à la libération de Mandela.

Nourri d’interviews passionnantes de Winnie Mandela, l’ex-femme de Nelson, ou de son successeur à la présidence de l’Afrique du Sud, Thabo Mbek, Plot for Peace est également riche en images d’archives.

Enfin, c’est la réalisation de l’espagnol Carlos Agullo, qui donne tout le relief à ce film qui devrait faire du bruit.

By: Ibrahim

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Des millions d’Ivoiriens souffrent en silence

Posted on 18 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

LA COMÉDIE DE CE JOUR DU RDR

Depuis une semaine, le RDR (la coalition politico-rebelle cher au préfet Ouattara) nous a bassiné les oreilles avec une marche des pseudo 3000 victimes du président Laurent GBAGBO. Résultat des courses: une dizaine de désœuvrés dans les rues du Plateau que le Rdr a réussi à mobiliser avec un petit déjeuner et des tee-shirt. Mais ou sont donc les parents des 3000 morts causés par le président GBAGBO?

Vous avez fini de vous couvrir une fois de plus de ridicule. Maintenant nous vous demandons une seule chose. Vous avez marché n’est ce pas? Laissez les victimes de Ouattara, de sa milice privée des frci, de sa rébellion du MPCI et de sa rébellion du commando invisible dans les rues et vous verrez. C’est toute la Côte-d’Ivoire que vous verrez dans les rues d’Abidjan, parce que depuis 2002 le RDR et ouattara n’ont fait que semer la mort avec la complicité de la France et de l’ONU.

De Bouaké à Doké, de Sémian à Sakassou, de Guitrozon à Bonon, de Korhogo à Yopougon, de Blolequin à Arrah, de Sassandra à Sikensi, de Mankono à Duékoué, d’Abobo à Vavoua; il ya des millions d’Ivoiriens qui souffrent en silence.

La Majorité Présidentielle Gbagbo
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Côte d’Ivoire: rassemblement pour un procès de Gbagbo à la CPI

Posted on 18 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

(AFP) – Plusieurs centaines de personnes ont manifesté lundi à Abidjan pour réclamer que l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo soit jugé par la Cour pénale internationale (CPI), exprimant leur “colère” que la Cour ait ajourné sa décision sur un éventuel procès. A l’initiative d’Alphonse Soro, un député du parti présidentiel, ces manifestants se sont rassemblés au nom des “victimes” devant le palais de justice de la capitale économique ivoirienne. Certains portaient des T-shirts barrés des mots “procès Gbagbo = paix durable”, tandis que d’autres brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: “CPI, responsable du retour du +KO+ en Côte d’Ivoire?” La CPI a annoncé début juin que les juges en charge du dossier avaient besoin d’informations ou d’éléments de preuve supplémentaires de la part du procureur avant de décider de mener un éventuel procès contre M. Gbagbo pour des crimes commis durant la crise meurtrière de 2010-2011.

“Les victimes estiment qu’on ne peut aujourd’hui, à ce stade, nous demander de fournir des preuves supplémentaires”, a déclaré à l’AFP M. Soro, dénonçant le “très mauvais message de la CPI”.

“Nous disons attention à la CPI, il faut éviter de replonger la Côte d’Ivoire dans une nouvelle crise”, a-t-il affirmé, estimant qu’”il faut organiser un procès contre Laurent Gbagbo qui doit aboutir à sa condamnation”.

Détenu à La Haye depuis fin 2011, Laurent Gbagbo est soupçonné d’être “co-auteur indirect” de quatre chefs de crimes contre l’humanité commis durant la crise postélectorale de 2010-2011, qui a fait environ 3.000 morts.

De son côté, le parti de l’ancien chef de l’Etat, le Front populaire ivoirien (FPI), a appelé la CPI à prononcer sa “relaxe pure et simple”, estimant que l’accusation a échoué à apporter des preuves de sa culpabilité.

La CPI “fait son travail en toute liberté”, a commenté le président ivoirien Alassane Ouattara après la récente décision de la Cour.

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Cour pénale internationale: Rencontre cruciale Gbagbo-Miaka

Posted on 18 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Sylvain Miaka Ouretto s’est envolé, dans la soirée du vendredi 14 juin 2013, pour Paris d’où il devrait rejoindre La Haye (Pays-Bas). Une rencontre avec l’ancien Chef d’Etat Laurent Gbagbo en détention au centre pénitentiaire de Scheveningen est prévue à l’agenda du président intérimaire du Front populaire ivoirien. Miaka Ouretto n’est pas allé accompagné mais « seul », nous a signifié un membre de la direction du Fpi, précisant que tout est « coordonné » depuis Paris. Ce début de semaine, l’ancien président du Conseil général de Soubré devrait être reçu par un Laurent Gbagbo qu’il a rencontré- à deux reprises, au moins- depuis son transfèrement à la Cour pénale internationale (Cpi). Quoique les langues peinent à se délier au Front populaire ivoirien (Fpi), le contexte de cette nouvelle entrevue renseigne éloquemment sur les possibles mobiles de la rencontre. Le lundi 3 juin dernier, les juges de la Chambre préliminaire 1 ont ajourné l’audience de confirmation des charges et demandé au procureur d’apporter des éléments de preuve complémentaires à ses accusations contre Laurent Gbagbo ou d’enquêter à nouveau, tout simplement. Adversaires de l’ancien chef d’Etat ont, tantôt, salué l’indépendance de la Cour, tantôt, blâmé les juges de ne pas avoir confirmé, tout de suite, les charges de crimes contre l’humanité qui visent le suspect. Les soutiens de Laurent Gbagbo, pour leur part, ont cru déceler une victoire de la Défense sur l’Accusation et, par-dessus tout, une preuve que l’ancien chef d’Etat serait injustement détenu à la Cpi. Avec Miaka Ouretto, Laurent Gbagbo devrait évoquer son avenir immédiat- une demande de mise en liberté provisoire n’est pas exclue par son avocat français, Emmanuel Altit qui a affirmé à Jeune Afrique que rien ne justifiait le maintien en détention de son client- et la politique intérieure à la Côte d’Ivoire. Il est un secret de polichinelle que l’ancien président suit, depuis la prison de Scheveningen, l’actualité liée à son pays. La reprise du dialogue pouvoir-Fpi a été récemment annoncée et il n’est pas exclu que Laurent Gbagbo partage sa vision des choses au président par intérim du Fpi. Miaka Ouretto, dans une interview parue début janvier chez le confrère Notre Voie, avait estimé le président Alassane Ouattara à même de faire libérer « son frère » d’ancien chef d’Etat : « … c’est (lui) qui a écrit aux responsables de la Cpi pour leur livrer le président Laurent Gbagbo. Et tout le monde sait comment il a été transféré. Le même chef d’Etat peut écrire pour demander, au nom de la réconciliation, que son frère lui soit ramené. Il peut le faire ». Les sujets de discussion entre Laurent Gbagbo et Miaka Ouretto ne manquent assurément pas.

Kisselminan COULIBALY – Soir Info

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Crise au sein du RHDP : Gbagbo mélange la coalition depuis sa prison de La Haye

Posted on 18 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Les choses vont mal au sein du Rassemblement des houphouetistes pour la paix et la démocratie (RHDP). Le sort de Laurent Gbagbo est diversement apprécié dans les rangs des héritiers d’Houphouet-Boigny. Pour Anaky Kobena, Laurent Gbagbo ”va s’en sortir”. Le président du Mouvement des forces d’avenir (Mfa) évoquait une libération probable de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, détenu à la CPI depuis décembre 2011. Les juges de la Cour pénale internationale venait de reporter le verdict de l’audience de confirmation des charges contre l’ancien président ivoirien. C’était en marge de la cérémonie de remise du prix Félix Houphouët-Boigny pour la paix au président français, François Hollande, le mercredi 5 juin dernier à Paris. «A La Haye, c’est le droit pur qui est dit. (…) Il va s’en sortir. Je lui demande de croire en son étoile. Les choses peuvent aller très très vite. On ne sait jamais», ajoutait-il. Une sortie pas forcément bien appréciée par les autres membres de la coalition.

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Des révélations sur les casses de la BCEAO 10 ans après

Posted on 17 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Les spectaculaires casses des agences de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) font le buzz sur la toile depuis 48h. A la faveur de la visite effectuée par le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, au Sénégal la semaine dernière, un site sénégalais a exhumé l’affaire. On se souvient qu’un an après l’éclatement de la rébellion en septembre 2002, soit en 2003, les agences de la Bceao de Bouaké puis Korhogo et Man avaient été braquées par des rebelles d’alors. L’on avait spéculé sur les sommes faramineuses sorties des coffre-forts des différentes agences. La Banque elle-même n’avait pas communiqué au grand public, le montant exact emporté lors de ces attaques. Au Sénégal où le leader de l’ex-rébellion, Guillaume Soro, était en visite la semaine dernière, le dossier des casses de la Bceao a fait et fait encore grand bruit. C’est que des journalistes sénégalais s’y étaient intéressés au point de mener des investigations, ayant abouti à des accusations portées contre l’ancien président Abdoulaye Wade. Selon eux, l’ex-chef de l’Etat sénégalais était trempé dans l’affaire en permettant aux auteurs des casses de blanchir leur butin à Dakar.
1O38 MILLIARDS VOLES
S’agissant des billets sortis des coffre-forts, l’on avance maintenant la faramineuse somme de 1038 milliards de F. CFA. « Une évaluation complète du préjudice causé à la Banque centrale a été faite. Les montants dérobés dans les trois agences s’élèvent à 1038 milliards de FCFA. Cet argent a d’abord été placé au Burkina Faso, base arrière de l’ex-rébellion, avant d’être convoyé au Sénégal en avion», rapporte en effet le site d’information sénégalais derniereminute, cité par Koaci.ci.
L’argent volé aurait été blanchi avec des complicités au plus haut sommet du gouvernement sénégalais d’alors et la direction de la Bceao. «Parce que, sans la complicité de la BCEAO elle-même, il était impossible de blanchir cet argent qui a été par la suite injecté dans le circuit», croit savoir le confrère, qui ajoute que ce trésor a été investi dans l’immobilier, la restauration et l’hôtellerie au Burkina Faso et dans bien des pays africains et même au Brésil, où certains auteurs de ces casses se sont offert des ranchs. Le confrère avance par ailleurs que, suite à une enquête promise par Charles Konan Banny, gouverneur de la Bceao à l’époque, toutes les personnes impliquées dans ce coup fumant ont été listées, mais l’affaire est restée sans suite. «Dix ans plus tard, on a vu les résultats. Les cerveaux de ces attaques n’ont jamais été inquiétés et aucune communication n’a été faite sur les pertes causées à la banque», note le site sénégalais.Et pourtant, l’ancien chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, avait déposé à l’époque des faits, une plainte contre X, après avoir reçu le rapport que lui avait adressé la ”mission exploratoire”, suivie de la ”mission pluridisciplinaire” dépêchée par Banny sur les lieux en son temps. C’est du moins ce que rapportait Jeune Afrique dans son édition du 20 décembre 2003.
DES CHEFS D’ETAT DANS LE COUP
Mais, ces poursuites judiciaires sont restées sans suite. A l’époque, la France, rapporte pour sa part le confrère ”L’Eléphant déchaîné”, avait voulu faire arrêter tous les cerveaux des attaques, mais des chefs d’Etat, dont les pays ont tiré parti du fruit de ces casses, n’ont pas voulu s’associer à l’initiative des autorités françaises, au risque de se mettre en difficulté. Dix ans après ces braquages, le dossier ne semble pas être sorti des esprits. Au Sénégal où l’affaire avait conduit à des poursuites contre un journaliste et un homme politique du nom de Amath Dansoko, sous le régime d’Abdoulaye Wade, le dossier des casses de la Bceao est loin d’être rangé au placard. La preuve, dans une interview accordée il y a quelques jours au site sénégalais seneweb, Amath Dansoko est revenu sur ses accusations quant au rôle joué par les anciens dirigeants sénégalais dans cette affaire. «Je maintiens que l’argent a été blanchi ici à Dakar. Le ministre des Finances ivoirien de l’époque l’a dit ici, et personne n’a protesté. Il (Ndlr. : Wade) s’acharnait contre Banny (Ndlr. : ancien directeur de la banque) (…). Lors d’une conférence de presse à Dakar, Banny a dit qu’il ne sait pas si demain il sera encore vivant, évoquant une menace de mort, mais nous savons que de hautes autorités ont blanchi l’argent de Bouaké et Korhogo et nous rendrons la liste publique dans quelques jours. Dès le lendemain, Abdoulaye Wade est allé s’agenouiller devant lui pour le supplier de ne pas le faire», a notamment déclaré ce ministre d’Etat dans le gouvernement Malick Sall.

Assane NIADA – L’Inter

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Affaire Gbagbo: Philippe Mangou soutient qu’il n’est pas un traître

Posted on 17 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

L’ancien Chef d’état major (Cema) des ex-Forces de défense et de sécurité (Fds), le général Philippe Mangou, nommé en mai 2012 par le Président ivoirien Alassane Ouattara, Ambassadeur plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire au Gabon, vient de dire sa part de vérité dans le processus de réconciliation en Côte d’Ivoire. A l’occasion du séjour du Chef de l’Etat ivoirien au Gabon depuis le samedi 15 juin 2013 dans le cadre du ”New York Forum Africa”, il a été interrogé par la Radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti)1ère chaîne, le même samedi. Le Diplomate n’a pas tari d’éloges à l’endroit du numéro 1 ivoirien. ”Je voudrais dire un grand merci au Président Alassane Ouattara qui m’a nommé”, a-t-il dit. Avant de faire le commentaire suivant : ” Il (Alassane Ouattara, Ndlr) montre à tous qu’il n’y a vraiment pas de haine dans son cœur. Il montre à tous qu’il tend la main dans la phase de reconstruction de notre pays, à tous les enfants de ce pays, sans distinction, pour que chacun puisse apporter sa contribution. Je crois que c’est ce que nous devons faire”. Répondant à ceux qui affirment qu’il a trahi l’ancien chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo, pendant la crise postélectorale, l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Gabon a laissé entendre : ”Nous devons savoir, tous les Ivoiriens, que, quand nous avons servi un Président avec détermination, avec loyauté, avec fidélité, et qu’un autre vient à être élu par le peuple souverain de Côte d’Ivoire, on se doit de le servir également avec fidélité, avec loyauté, avec détermination. Certains ne le comprennent pas. Ils parlent de trahison. Non ! Il faut être animé de l’esprit républicain”. Notons qu’aujourd’hui, le général Philippe Mangou, après la rencontre avec les Ivoiriens résidant au Gabon, sera encore aux côtés d’Alassane Ouattara ce lundi 17 juin 2013, à la cérémonie de baptême et de sortie de la 12ème Promotion des Officiers de l’Ecole d’Etat-Major de Libreville. Le président ivoirien est le parrain de cette cérémonie.
BAMBA Idrissa

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Côte d’Ivoire: des hommes armés assiègent un village /1 mort

Posted on 17 June 2013 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Une fusillade perpétrée par des inconnus lourdement armés a fait au moins un mort à Gagnoa, dans le centre-ouest de la Côte d’Ivoire, a appris Xinhua samedi de source sécuritaire.

Les assaillants armés ont investi nuitamment le village de Serihio-Koffikro qu’ils ont pris en otage pendant plusieurs heures, et un villageois a trouvé la mort lors des tirs d’armes automatiques.

Les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) alertées de la présence du commando armé, se sont déportées sur les lieux pour les déloger.

Après le repli des assaillants, les militaires ont organisé une battue et ont découvert plusieurs armes lourdes et armes automatiques dissimulées dans la forêt.

Les forces de sécurité ont salué la collaboration des villageois, et invité l’ensemble des habitants à dénoncer toute présence suspecte.

Des attaques sporadiques perpétrées ces derniers mois dans plusieurs régions notamment l’ouest du pays ont fait au total une quinzaine de morts.

Les autorités militaires se sont engagées à prendre des mesures sécuritaires “corsées” face à ces violences, en créant des bataillons de sécurisation dans différentes régions.

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