Alpha Blondy * icône culturelle de la Côte d'Ivoire

Retour au pays (2)

La Diaspora ivoirienne face à la problématique du retour au pays.
Mesdames et Messieurs,
chers amis et chers compatriotes de la diaspora et du pays profond,

amis européens, chers frères et sœurs des communautés du tiers monde.

La diaspora est aujourd'hui un terme qui est entrain d'être galvauder, pour les besoins de causes qui ne nous concernent pas, soyons vigilants sur les appropriations qui masques des ambitions personnelles, donc mesquins, partielles et parcellaires qui cachent en réalité des petites combines habituelles qui nous ont conduit dans les impasses du temps présent. soyons vigilants et attentifs à ce mot et à ceux qui prétendent en détenir la légitimité de son usage au nom des communautés ivoiriennes de l'émigration.

La diaspora se définit : comme l'ensemble des membres d'un peuple, dispersés à travers le monde mais restant en relation. La notion de diaspora implique celle d'unité originelle géographique. La séparation physique ne doit pas altérer d'aucune manière le liens affectif, philosophique, spirituel, culturel.

Il y a donc maintien de tous les liens entre ceux qui sont partis et ceux qui sont restés. C'est le maintien de ces liens entre la diaspora et le peuple d'origine qui conduira à l'établissement des échanges et au retour vers le pays d'origine. C'est pourquoi il faut faire très attention pour ne pas tomber dans les pièges nigauds que les mots nous tendent, comme le disait si souvent notre frère le regretté, Jean-Marie Adiaffi.

Voilà pourquoi lorsqu'on parle de diaspora africaine, il faut faire attention. Quand le Sénégal avait battu la France en Coupe du monde de Football en Corée du sud par 1but à 0 ceux qui fêtaient sur les champs Elysée ? C'étaient des sénégalais qui partagent une identité, une histoire et une origine géographique commune et non tous les africain de Paris. Méfions nous des diaspora du PDCI, du RDR, du FPI et autres organisations de pacotilles, crées de toute pièce pour soutirer de l'argent à nos malheureux leaders politiques qui ne savent pas faire la différence entre vivre la réalité, rêver leur vie et vivre leurs rêves.

La diaspora ivoirienne doit refuser de s'offrir comme une fille de joie au premier venu au nom de quelques pacotilles et autres babioles venant de petits mandarins sans avenir. les ivoiriens d'une manière générale sont des hommes et des femmes très réservés sur ce qui relève du moi et de la vie privée, ils n'aiment pas étaler leur intimité en public.. C'est une sorte de pudeur que chacun de nous porte en lui.

Ce qui fait que s'ouvrir aux autres sur les questions relevant du retour au pays, de l'éducation des enfants, de son parcours individuel, des perspective qu'on envisage pour l'avenir proche et lointain, restent et demeurent des choses trop personnels. Et même intimes et passionnelles. C'est pourquoi il n'y a aucune statistique officielle des retours au pays et un bilan scientifique des différents apports de notre diaspora à la marche de notre pays la Côte d'Ivoire.

Le mot « retour » :

définit des situations migratoires qui concernent autant le retour des émigrés qui reviennent au pays qu'ils définissent comme tel et qui n'est pas forcement le pays ou il sont nés, que des mouvements décrits faute de mieux sous le terme d'immigration ethnique, mais aussi ceux des réfugiés, déplacés après un conflit ou une catastrophe naturelles ou encore le retour d'une diaspora.

En intervenant sur un sujet aussi sensible, nous voulons agiter les esprits, éveiller les consciences, provoquer un sursaut, un nouveau regard pour que nous retrouvons la direction du partage, afin d'éviter les erreurs du passé en trouvant des solutions en amont, pour que le retour ne soit pas un traumatisme pour nous même, pour les enfants et parfois pour une femme occidentale et pour les proches qu'on embarque dans une aventure et qui acceptent de vous suivre du bout des lèvres parce qu'ils considèrent le retour comme une punition. C'est pourquoi ils seront les premiers demains à nous jeter au visage la responsabilité d'un retour insensé et non maîtrisé en amont.

Il y a eu des retours très réussi et malheureusement aussi des retours complètement ratés. Notre but est de réfléchir sur ce qui a manqué, sur ce qu'il ne faut pas faire ? ce qui est à éviter pour le futur ? sur quoi devons nous mettre l'accent ? comment préparer nos proches psychologiquement à nous suivre dans la nostalgie du retour ? nous ne manquerons pas de lier le retour à l'immigration en tant que phénomène de notre temps et sa nouvelle dimension après le constat dramatique de la démission de l'Etat en Afrique d'une manière générale.

Nous sommes persuadé que ces questions, préoccupent beaucoup d'entre nous. Mais la confiance et l'éloignement ajouter au fait que nous ne nous connaissons pas bien, obligent les uns et les autres à prendre sur eux des chemins différents qui nous amènent souvent à répéter les erreurs déjà commises.

Pourquoi tenter de dresser un semblant de bilan aujourd'hui et pas dans 30 ans par la génération de nos petits enfants ? quel droit avons-nous de poser de tels problèmes sur la place publique en sachant que les réponses sont intimes et individuelles ? Mesdames et Messieurs, l'histoires des luttes des êtres humains pour vivre mieux est un processus sédimentaire d'idées et d'actions, plus ou moins visibles et plus ou moins spectaculaires.

La modeste contribution que nous apportons ici en ouverture de ce débat ne s'inscrit pas sur une page blanche, la diaspora ivoirienne a une histoire, nous ne sommes pas une génération spontanée, ni des personnages détachés d'un tableau à fond plat de Francis Bacon, de James Houra ou de Nicolas Ondongo. Non chers compatriotes, tout découpage du continuum temporel en tranche est fatalement un exercice aléatoire.

Ce qui nous fait dire ici que la question de l'esquisse d'un bilan qui nous pousse au retour, fût-elle injuste a cependant une petite dose de légitimité à nos yeux car nous sommes hanté par la ruine d'un pays et portons aussi le deuil, le souvenirs et le regard de nos parents, de nos morts, c'est-à-dire tous ces jeunes gens qui affrontent le désert sahéliens et les mers déchaînées dans la quête d'une meilleure vie en Europe.

Leurs cadavres sur les plages européennes nous interrogent, la déception et l'illusions des familles, nous donnent une obligation morale de porter témoignage, de porter la contradiction nécessaire à la réforme des esprits pour que l'immigration soit perçu dans nos pays africains comme un choix de désespoir et non un paradis. C'est dans ce sens que nous comprendront mieux la profondeur de cette nostalgie du retour et des illusions qui en découlent.

Nous nous permettons de vous présenter ici le cas du Dr Eric Akpa Essoh, ce chercheur ivoirien a bien planifié son retour, il s'est fait engager par l'UFR de Biosciences de l'université de Cocody, il a l'intention de se construire un pied-à-terre à Abidjan, il veut être sur place pour suivre les travaux, pour ne pas se faire gruger par un frère ou un cousin.

Il rentrera à Abidjan avec un contrat académique et laissera sa famille en Belgique le temps de voir claire dans la vie sur place. Son désir c'est aussi d'apporter sa modeste contribution à la recherche scientifique ivoirienne après une absence de deux décennies. Nous saluons ici la méthode qui a servie de soubassement à la prise de décision. Et souhaitons un plein succès au Dr Esso.

Mon propre cousin le Dr Jean-philippe NZI, dentiste, marié à une française (deux enfants de 7 et 10 ans) à été piqué par le virus du retour et est allé en janvier 2000, s'installer à Abidjan pour ouvrir une clinique dentaire en Zone 4, son épouse médecin pédiatre, travaillait dans une clinique privée à Abidjan.

Nous avions pu séjourner chez eux pendant un voyage à Abidjan, ils nous ont avoué que certes, ils gagnent moins qu'en France, mais il se sentent mieux à Abidjan par rapport à la vie stressante qu'ils menaient à Paris. Et puis il y a eu les évènements de novembre 2002, le cabinet dentaire en bas et leur domicile au dessus furent pillé par une foule hystérique et déchaînée.

Ils ont été obligés pour survivre de retourner en France, avec l'aide de ses beaux parents, ils ont retrouvé du travail, mais la femme ne veut plus entendre parler de la Côte d'Ivoire encore moins d' y aller en vacances et moins encore d'y habiter. Cette histoire dramatique est une tache noire que nous évitons d'en parler en famille, car les plaies ne sont pas encore refermer.

Kra Pauline, est une jeune femme originaire de Botro, près de Bouaké, elle a vécu dans la clandestinité en suisse faisant des ménages des baby-sittings etc.. après huit ans d'une vie au noire, elle avait décidé il y a deux ans de retourner au pays, Ou elle est propriétaire d'une petite maison SICOGI dans le quartier populaire de Yopougon.

Elle y ouvre un maquis, une petite boutique et un salon de coiffure, mais les choses se dégradent très vite au bout de deux ans car tous les problèmes de famille sont sur Son dos l'école de ses frères et sœurs, la maman malade.

Bref le maquis est aujourd'hui fermé, la boutique n'étant pas régulièrement approvisionnée vient de fermé à son tour, il n'y a que le salon de coiffure qui lui permet de survivre de ses illusions d'un retour mal préparé. Aux dernières nouvelles elle envisage de retourner en Suisse ou en Italie. C'est une triste réalité, pour une brave femme qui a cru concilier sa largesse envers sa famille et l'organisation de sa propre activité de production.

Dans mon cas personnel dès que j'aurais fini avec le soutien de mon épouse d'éponger l'hypothèque bancaire qui pèse sur notre modeste maison à Lugano, nous retournons en Côte d'Ivoire pour être simplement tranquille et libre de tout engagement et loin de la responsabilité parentale et des contraintes que la vie nous a imposé durant toutes ces années, d'ici là les enfants auront terminé inchallah leurs études et seront au début de leur propre vie professionnelle.

Notre frère, Ousmane Diaby : est aussi un compatriote ivoirien, qui après dix ans en Italie dans la région de Milan, est rentré en Côte d'Ivoire, pour monter une affaire de vente de voiture occasion. Au début cela fonctionnait bien, mais il nous fait savoir que depuis le début de la crise économique et sociopolitique, rien ne marche, il peut faire huit mois sans vendre un véhicule. Hors c'est un commerce qui demande de la liquidité à toutes les étapes.

Venir chercher les véhicules dans un garage en Italie, les payer cash, les mettre sur le bateau, les dédouaner à l'arrivée et les sortir du port d'Abidjan, c'est un parcours qui s'alimente de cash sur toute la ligne, pour se retrouver assis pendant des mois sans pouvoir les vendre est insoutenable dans le long terme, ne parlons même pas des clients qui donnent une avance et une fois en possession de véhicule, il oublient les belles promesses. Dans le dernier entretien que nous avons eu avec lui, il nous disait regretté profondément d'être parti avec un projet aussi aléatoire.

Notre frère Kouadio Sié Kouamé, est rentré en Côte d'Ivoire après sa formation en Belgique, il a trouvé un emploi dans une compagnie d'assurance et se sent parfaitement bien dans sa peau dans un pays qui est le tien ou il ne subit pas tous les matins le regard méprisant et la haine injustifiée des autres.

Une de nos sœurs Mme Salimata Coulibaly, qui habite dans la région Lyonnaise, nous a adressé un courriel que je soumet à votre appréciation pour que nous puissions tous ensemble faire avancer la réflexion.

Bien cher frère NZI,

Je voudrais saluer tous mes compatriotes ivoiriens et poser un problème personnel, pour solliciter vos avis et conseils : Après les études on cherche du boulot et on se dit que c'est pour un bref temps et ça dure des années dans mon cas mon mari est Médecin vétérinaire, je suis titulaire d'une maîtrise en administration économique et sociale. Je travaille pour l'administration du service des marchés publics d'une administration locale nous n'avons pas à nous plaindre.

Mais nous voulons rentré en Côte d'Ivoire, c'est quelque chose que nous portons au fond de nous depuis un certains temps.. Mais nous avons peur de l'inconnu car nous avons trois enfants de 12, 8 et 6 ans, nous sommes originaire de Ferké et vivons depuis 15 ans en région Lyonnaise en France.

En tant que femme j'ai voulu m'ouvrir à mes compatriotes. Ma crainte est plus pour l'avenir des enfants et surtout si nous ne trouvons pas vite du travail, que deviendrons nous ?

Merci d'avoir ouvert un débat aussi pratique sur la réalité du retour chez nous. Meilleures salutations.

Salima Coulibaly

Lyon

France

Une autre femme Mme Marie Hélène Kadjo, qui vit en Belgique à bien voulu nous contacter par courriel

Monsieur NZI,

J'ai lu avec intérêt votre note sur Abidjan net au sujet de la crise alimentaire et je suis peinée entièrement d'accord avec vous et je suis aussi surprise de la paresse des Africains face à la sécurité alimentaire. C'est hallucinant de voir un pays comme la CI parlé de faim alors que nous regorgeons de ressources naturelles pour vivre sans même importer du riz des pays asiatiques..

J'ai commencé un projet d'agriculture en CI dans l'HÉVÉA, mais vivant en Belgique je compte rentrer pour de bon dans maximum 10 ans pour m'occuper d'une ferme agricole que je compte créer petit à petit d'ici l'année prochaine. Avez vous des idées ou des conseils pour moi afin de bien mener ce projet? J' envisage établir ma ferme dans la région de Bongouanou plus précisément à Arrah où je suis originaire.

Ma ferme comportera un ensemble de produits vivriers comme l'igname, le manioc... ainsi que des arbres fruitiers (orange, mangues..), aussi je ferai de l'élevage de bovins, caprins, volailles... et j'habiterai pour une partie sur mes terres sur une superficie de 20ha. C'est un projet à long et à court terme qui démarrera sûrement l'année prochaine.
Merci de bien vouloir me guider car j'ai trouvé quelques idées dans vos écrits.
Marie Hélène Kadjo.

Belgique

Nous voulons dire ici avec certitude que le débat qui suivra permettra à notre commune réflexion d'apporter des éléments pratiques de réponse à ces deux sœurs pleine de bonne volonté qui nous ont courageusement présenté ce qu'elles ont sur le cœur. Pour aller de l'avant nous voulons dire qu'il y a une tradition de retour dans l'histoire de la diaspora ivoirienne.

Nos premiers aînés qui furent les premiers boursiers ivoiriens en France en 1946 avaient tous réussi leurs études et étaient tous retourné au pays pour se mettre au service de la nation dès les premières heures de l'indépendance nationale. On peut tout dire d'eux, mais aucun de nous ne pourra nier leur contribution à la vie de notre pays.

Leurs noms méritent une attention de notre part. Assi Adam Camille, Joseph Diomandé, Abdoulaye Sawadogo, Anzouan Kacou, François Kamano, Jean Konan Banny, Michel Goly Kouassi, Augustin Dro, Amadou Koné, Marie Thérèse Brou qui deviendra par Mariage Marie Thérèse Houphouët-Boigny, Alain bamara, Aoussou Koffi, etc..

Ils étaient 148 personnes dont 13 filles, l'association << Aventure 46 >> a pu dénombrer officieusement 33 juristes, 14 diplômés d'études littéraires, 21 médecins, 11 ingénieurs, 10 architectes, 25 techniciens supérieurs , 12 pharmaciens, 10 sages- femmes, 25 infirmiers, 1 trompettiste très connu Nimlin Fax clark, et 8 administrateurs civils et financiers.

Après leur retour, certaines familles aisées ivoiriennes avaient parfaitement compris les bienfaits de l'éducation et de la formation en Europe et y ont envoyé d'autres enfants, qui ont servi notre pays au plus haut niveau de son administration. Il y a donc en Côte d'Ivoire une tradition du retour au pays après études, formation et travail à l'étranger.

Aujourd'hui dans nos villages, tous les jeunes gens, veulent aller en Europe et l'ivoiriens de la diaspora risque de se faire beaucoup d'ennemis parmi ses compatriotes s'il essaie de les convaincre de ne pas risquer l'aventure européenne , généralement on se voit reprocher égoïsme et manque de solidarité.

La raison pour laquelle les ivoiriens de la diaspora découragent leurs cadets de s'embarquer dans une aventure migratoire est le contour incertain chargé d'attentes démesurées. Car une fois en Europe ou en Amérique du nord, il y a un parcours du combattant qui attend l'émigré à savoir résoudre les problèmes essentiels : se loger, se nourrir, se vêtir, se cultiver, travailler, l'émigré, ne se sent guère dans une plénitude rassurante.

Car Même hors de son terroir, revient toujours ce besoin de reconnaissance qui le hante et le pousse à essayer de s'affirmer autrement dans le double espace que représente au plus profond de son être, l'attrait de sa terre d'accueille et l'appel de sa terre de départ.

C'est en ce moment là, que s'opère la symbiose entre dignité, solidarité et distance pour entonner l'hymne de l'ivoiro-renaissance qui reste dans nos âmes comme un champs d'amour et de rédemption, qui fait un beau clin d'oeil à notre devancier aimé Césaire qui vient de nous quitter en nous faisant don de son célèbre cahier d'un retour au pays natal :

Au sortir de l'Europe toute révulsée de cris

les courants silencieux de la désespérance

au sortir de l'Europe peureuse qui se reprend et fière

se surestime

je veux cet égoïsme beau

et qui s'aventure

et mon labour me remémore d'une implacable étrave.

Que le sang dans ma mémoire ! Dans ma mémoire sont des lagunes. Elles sont couvertes de têtes de morts. Elle ne sont pas couvertes de nénuphars. Dans ma mémoire sont des lagunes. Sur leurs rives ne sont pas étendus des pagnes de femmes.

Ma mémoire est entourée de sang. Ma mémoire a sa ceinture de cadavres !

et mitraille de barils de rhum génialement arrosant nos révoltes ignobles , pâmoisons d'yeux doux d'avoir lampé la liberté féroce.

Mesdames et Messieurs, chers amis de la diaspora ivoiriennes, chers frères et sœurs du pays profond, chers amis des communauté du tiers monde, il y a débat pour mieux comprendre notre approche individuelle et collectif de la réalité du retour, il y a débat pour que nous puissions avancer dans le bon sens en partageant le capital de vécus des uns et des autres. Il y a débat pour que ce qu'il y a de positif en nous puisse être en partage dans l'assiette commune.

Finalement chaque personne est libre de vivre là où elle se sent mieux, la liberté est une invention quotidienne comme le disait le grand diplomate mexicain, prix Nobel de littérature, OCTAVIO PAZ. C'est en saluant votre participation et la force de vos esprits qui nous donnerons la confiance nécessaire pour avancer.

Que nous prenons rendez-vous avec vous pour vous livrer les conclusions du présent débat à la mi-mai 2008. d'ici là accepter nos pensées de paix profonde et notre conviction sincère que les grains de la fraternité nous serons utiles pour ouvrir les portes du futur commun.

nous vous remercions à l'avance et très sincèrement de vos différentes contributions.

Avec amitié et cordialement.

Dr SERGE-NICOLAS NZI

Chercheur en Communication

Directeur du Centre Africains d'études stratégiques.

CP. 66 Vezia-Lugano

CH-6943 SUISSE

Tel. 004179.246.53.53 E-mail: nzinicolas@yahoo.fr

02.05.2008. 02:04

kouassi amoin marie louise le 01.08.2008. 05:02

je suis conseillère en immobilier à TERRE IVOIRE :sté spécialisée dans la vente de terrains
nous disposons des terrains dans les zones suivantes cocody:600m2 à 3555000f,sur la route de bassam :500m3555000f et à abobo n'doté:500m2 à 755000f et 840000f à crédit dont 29000f par mois,cette opération nous l'avons lancé depuis le mois de juin ,les stés tout comme les particuliers accourent chaque jour que dieu fait pour se procurer des lots car nos prix défient toute concurrence
nous délivrons à tous nos clients des lettres d'attribution après l'achat d'un terrain
l'immobilier c'est notre affaire,TERRE IVOIRE sera vraiment heureuse d'accueillir sur ces différents sites la diaspora ivoirienne
mes contacts: louisekouassi@yahoo.fr
22508352758 et 22490404
la conseillère en immobilier mlle kouassi amoin marie louise
dieu vous bénisse

helene le 28.02.2009. 14:42

j'ai visité votre site je trouve super qu'il ai un site de la diaspora ivoirienne mais s'aurai été encore plus interresssant si il y avais une rubrique "perdu de vue" parce ke pour certain d'entre vous aller en europe c'est abandonner tout en afrique et se creer une autre vie ne autre famille . j'espere ke vous prendrez en compte ma demande .
felicitation a vous

Ecrire un commentaire

* = mention obligatoire

:

:

:


6 + 5 =

Thématiques


Ble Goude
dechets toxiques abidjan Côte d'Ivoire
Laurent Gbagbo
Simone Gbagbo
Soro Guillaume

Commentaires

Syndication


pub spécialLa Presse ivoirienneLa filire caf cacao

Derniers Articles