Archive | January, 2011

Voici le Panel de l’UA chargé de trouver une issue à la crise ivoirienne

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie),  Idriss Deby (Tchad),  Jacob Zuma (Afrique du Sud), Blaise Compaoré (Burkina Faso) et Jakaya Kikwete (Tanzanie).

La commission sera présidé par le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et aura un mois pour trouver une issue pacifique à la crise postélectorale en Côte d’Ivoire

share save 171 16 Voici le Panel de lUA chargé de trouver une issue à la crise ivoirienne

Comments (2)

Le Nigeria et l’Afrique du sud s’affrontent sur le dossier de la crise ivoirienne

Le Nigeria et l’Afrique du sud s’affrontent sur le dossier de la crise ivoirienne

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

zuma jacob 300x206 Le Nigeria et lAfrique du sud saffrontent sur le dossier de la crise ivoirienne

Zuma-Jacob

L’Afrique a pris ses responsabilités, et c’est désormais vers un panel de 5 chefs d’Etat tel que décidé par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) que les regards sont tournés pour connaître le dénouement de la crise ivoirienne. Investis d’une autorité ”contraignante”, ces chefs d’Etat en mission pour le rétablissement de la paix en Côte d’Ivoire et la stabilisation de la situation dans la sous-région ouest-africaine, en raison de cette crise, vont rendre d’ici à la fin du mois de février, les conclusions de leur médiation. Avant que les débats n’aient lieu, déjà, cette médiation préfigure un face-à-face de haut niveau entre deux chefs d’Etat. Le Nigérian Goodluck Jonathan, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et le Sud-Africain Jacob Zuma. Deux présidents de la République à la tête des deux Etats géants de l’Afrique noire. On connait déjà les positions de Goodluck et Zuma, qui se sont croisés sur le dossier ivoirien pour la première fois le vendredi dernier, à l’occasion de la réunion du Conseil de paix et de sécurité (CSP) de l’UA. Convaincu de la victoire d’Alassane Ouattara telle que proclamée le 02 décembre passé par la Commission électorale indépendante (CEI) ivoirienne et certifiée par le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU à Abidjan, Choi Young-Jin, le président par intérim du Nigeria et président en exercice de la CEDEAO reste la tête de file des partisans d’une intervention militaire pour faire partir vaille que vaille Laurent Gbagbo du pouvoir. Goodluck n’a pas encore abandonné cette option, qu’il a dû se frotter à celle d’un réexamen des voix que propose son homologue sud-africain Jacob Zuma dont la position se trouve plus rapprochée de celle du président sortant ivoirien déclaré réélu et investi par le Conseil constitutionnel. «La situation ne se débloque pas malgré tous les efforts faits. Nous devons faire quelque chose d’autre que de demander à l’un des deux chefs de partir. Nous devons trouver un moyen de vérifier les faits et, en fonction des résultats, de pouvoir avancer», dixit le président Zuma, le vendredi 21 janvier à Pretoria, après un entretien avec son homologue ougandais, Yoweri Museveni. Très influent sur le continent africain, les présidents Zuma et Goodluck vont peser de tout leur poids sur la conduite des débats, qui vont avoir lieu pendant le mois donné pour trouver une issue à la crise ivoirienne. Le communiqué alambiqué de la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’UA ne témoigne-t-il pas déjà de cette confrontation entre les deux géants dans les tribunes africaines? Aujourd’hui, c’est presqu’une lapalissade de le dire, si au niveau de la CEDEAO, le camp Ouattara mène au point, c’est grâce au poids du Nigeria Goodluck, qui dirige les débats. Au niveau de la SADC (Southern African development Community, ou communauté de développement des Etats sud-africains), ce n’est pas le cas. La cause du camp Gbagbo semble davantage triompher grâce à l’Afrique du Sud de Jacob Zuma, leader sous-régional adoubé dans sa posture par des caciques comme le Zimbabwéen Robert Mugabé dont l’on connait déjà les antécédents dans ces questions électoralistes. Les positions dominantes des deux géants de l’Afrique qui, de près ou de loin, vont influencer les débats dans les négociations, reflètent bien cette rivalité souterraine qu’ils se mènent sur le continent
à l’image de ce qui se passe entre la Russie et des Etats-Unis au Conseil de sécurité des Nations unies. Intérimaire à la tête du Nigéria Goodluck se trouve cependant dans une posture délicate, étant appelé à se consacrer dans les mois qui viennent à la situation dans son propre pays. Notamment l’organisation de l’élection présidentielle à laquelle il est candidat et le défi de la sécurité à l’intérieur du Nigeria qui l’attend en pareille circonstance avec les soulèvements armés et autres attentats qui menacent. Toujours est-il que Goodluck et sa liste de chefs d’Etat qui le soutiennent défendront crânement leur position dans la crise ivoirienne. Laquelle position est restée dominante jusqu’à ce que les donnes commencent à changer sur le continent avec la persistance du blocage en Côte d’Ivoire. Dans tous les cas, le dernier mot revient, et uniquement, aux 5 chefs d’Etat désignés pour conduire l’ultime médiation décidée par l’UA. A ce sujet, le secrétaire général de l’ONU a adopté des positions, hier, au sommet d’Addis-Abeba, qui ne semblent pas aider à une sortie rapide de la situation en Côte d’Ivoire. Du haut de la tribune de l’UA, où il était invité, Ban Ki-Moon a exprimé son opposition à toute idée de ”recomptage des voix” ou de ”partage du pouvoir”, étant fermement attaché à un départ de Laurent Gbagbo du pouvoir. Ces balises que tente de poser le patron de l’ONU constituent de sérieuses entraves au travail des médiateurs, qui ne devront pas être gênés dans leur tâche. Ban Ki-Moon jette le trouble dans la médiation. La France, les Etats-Unis et l’ONU étant considérés comme des parties prenantes à la crise qui perdure malgré toutes les injonctions et autres formes de pressions venant de l’extérieur, il importe de laisser les mains libres aux émissaires de l’UA, suffisamment responsables pour prendre les décisions qui s’imposent dans leur mission. La réussite de cette médiation dépendra de la liberté des acteurs désignés pour la conduire. L’euphorie des premières heures de la crise et les pesanteurs qui ont résulté dans sa résolution ayant conduit à sa pérennisation jusqu’à ce jour. Au grand dam des populations ivoiriennes, qui n’en peuvent plus, et même des voisins de la sous-région, également éprouvés par la situation en Côte d’Ivoire. C’est le lieu de taire les égos pour mettre fin aux souffrances de ces populations en trouvant une solution de sortie de cette situation chaotique, plutôt que rechercher des voies pour arranger un camp ou l’autre, pendant que des gens se meurent. Peu importe les compromis auxquels vont aboutir les négociations, les Ivoiriens n’attendent que cela pour revivre. Eux avec bien de leurs frères de la sous-région, qui vivotent depuis que cette situation s’est imposée à eux. Trêve donc de radicalisme dans les positions pour laisser la chance aux débats d’avancer. A moins que des intérêts occultes ne guident les actions des responsables des Nations Unies.

Avec l’Inter

share save 171 16 Le Nigeria et lAfrique du sud saffrontent sur le dossier de la crise ivoirienne

Comments (7)

Complot international contre la Côte d’Ivoire : L’UA veut la vérité, les marionnettes paniquent

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Au sommet préparatoire de la Conférence des chefs d’Etat de l’Union africaine (UA) tenue hier, le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’organisation continentale a proposé d’envoyer « un panel de 5 chefs d’Etats » pour enquêter sur le dossier ivoirien. Une décision qui a foutu la trouille chez les marionnettes à la solde de Nicolas Sarkozy.

«Réunion tripartite sur la crise en Côte d`Ivoire au siège de l`UA à Addis Abeba». C’est sous ce titre que l’Agence France Presse (AFP) a diffusé sur sa toile l’information d’«une importante réunion sur la crise en Côte d`Ivoire». Selon l’AFP, cette curieuse réunion a eu lieu le samedi 29 janvier soir à Addis Abeba entre «représentants de l`Union africaine (UA), de l’ONU et présidents
des pays d’Afrique de l’Ouest. La réunion s’est déroulée au siège de l’UA, à la veille de l’ouverture du XVIème sommet des chefs d`Etat de l’organisation continentale qui rassemble, depuis hier, les dirigeants des 53 Etats membres ou leurs représentants, et dont l`un des principaux sujets de débats est la crise ivoirienne née de la présidentielle du 28 novembre dernier”. L’AFP précise
que le Nigérian Goodluck Jonathan, président en exercice de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), le Sénégalais Abdoulaye Wade, le Malien Amadou Toumani Touré, le Béninois Boni Yayi, le Togolais Faure Gnassingbé, le Burkinabé Blaise Compaoré, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, ainsi que le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi
y étaient présents. Côté onusien, rapporte toujours l’AFP, on notait la présence du Secrétaire général de l`ONU, Ban Ki-moon himself, accompagné de son Représentant spécial en Côte d`Ivoire, Young-Jin Choi. Ils ont tous assisté à cette réunion à laquelle a participé également le président de la Commission de l`UA, le Gabonais Jean Ping. Sur l’objet de cette réunion informelle dans les locaux de l’UA, “on se consulte, on se concerte”, aurait simplement déclaré M. Ping à l’AFP avant de s’entretenir brièvement en tête-à-tête avec le Secrétaire général de l’ONU.

Cette réunion de “concertation” à huis-clos à laquelle a manqué cruellement Nicolas Sarkozy pour être plus complète, aura duré près de trois heures, rapporte l’agence française. Elle s’est tenue, en vérité, pour espérer amortir les effets de la plus importante et officielle réunion sur la crise ivoirienne organisée la veille, vendredi 28 janvier 2011, dans les mêmes locaux de l’UA, par le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) qui a annoncé la création d’un «panel de chefs d`Etat sur la crise ivoirienne». Ce panel, qui doit être constitué dès aujourd’hui même, comprendra cinq (5) chefs d`Etat issus des cinq (5) sous-régions d`Afrique. Ses décisions seront rendues d`ici à un mois et seront “contraignantes” pour toutes les parties ivoiriennes, selon l`UA. Cette décision qui devait être entérinée par la Conférence des présidents de l’UA à laquelle Sarkozy s’est invité avec une délégation française de 60 personnes a sûrement «mélangé» les plans du président français et de ses marionnettes dans le dossier ivoirien. Et leurs agitations qui ont abouti à cette réunion informelle du samedi tendent à le démontrer.

Première preuve : Selon l’AFP, le président de la Commission de l’UA, Jean Ping, aurait confié que «la création du Panel de cinq chefs d’Etat vise à amener Alassane Ouattara à exercer la réalité du pouvoir dans le pays par la négociation et ne remet pas en cause la reconnaissance par l`UA de sa victoire à la présidentielle du 28 novembre», affirmant ainsi, toujours d’après l’AFP
que «L’UA reste au diapason du reste de la Communauté internationale, ayant déjà reconnu la victoire d`Alassane Ouattara dès début décembre, et suspendu la Côte d’Ivoire tant que le président sortant Laurent Gbagbo n’aura pas cédé le pouvoir». De toute évidence, la désinformation est nette, cette déclaration trop illogique pour être de Jean Ping. En effet, nulle part dans le communiqué final qui a sanctionné la réunion du Conseil de Paix et de Sécurité à laquelle le Gabonais a pris part, l’UA ne fait allusion à une quelconque victoire : Ni celle du président Gbagbo déclarée élu définitivement et sans appel par le Conseil constitutionnel, ni celle d’Alassane Ouattara prononcée hors délai et hors cadre, sur les antennes de la télévision française France
24, au QG de Ouattara, le Golf Hôtel, par le président de la Commission électorale indépendante pris en otage par les ambassadeurs de France et des USA pour la sale besogne. De plus, le monde entier sait que c’est justement à cause de ces incongruités certifiées par Young-Jin Choi et imposées sans succès au peuple ivoirien souverain que plusieurs médiations africaines, dont celle de l`envoyé spécial de l’UA, le Premier ministre kényan Raila Odinga, ont échoué et que l`unanimité
initialement affichée en faveur d’Alassane Ouattara s’est dégradée en Afrique. Ces échecs des médiateurs africains manipulés ont dévoilé au grand jour l’héroïque résistance ivoirienne de plus en plus consolidée autour de la Constitution de Côte d’Ivoire et des institutions républicaines. Cet héroïsme ivoirien a réveillé tous les chefs d’Etats militants d’une Afrique véritablement libre,
souveraine et digne qui a réclamé que la vérité éclate dans le dossier ivoirien avant toute décision. La décision de la création du Panel des cinq chefs d’Etat vise même à montrer que dans le dossier ivoirien, trop de condamnations et d’exclusions ont été prononcées à la hâte contre les autorités ivoiriennes. Elle est la victoire de la recherche de la vérité sur la tendance à la recolonisation, y compris par la force. D’ailleurs, comme le rapporte l’AFP, l’acteur majeur de la réunion du CPS du vendredi, le président sud-africain Jacob Zuma, n`était pas présent samedi soir, à la réunion informelle entre les marionnettes du terrorisme français en Côte d’Ivoire.

Deuxième preuve de cette panique des marionnettes. Selon l’information relayée par les médias français, M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, a déclaré depuis Addis Abeba, que l’idée de «recomptage des voix» proposée par le président Gbagbo pour faire éclater la vérité et mettre fin à la crise en Côte d’Ivoire «serait une grave injustice» si elle était acceptée par le Panel créé par le CPS. Là aussi, le Sud Coréen de l’ONU est pris en défaut de divagation. Car, sous la férule de l’ONU, la communauté internationale a compté puis recompté ; compté à nouveau et encore recompté les voix en Haïti pour connaître la vérité du suffrage présidentiel dont le deuxième round est programmé dans deux mois dans ce pays. Alors, Pourquoi Ban Ki-moon pense que ce qui est bon pour la paix en Haïti ne l’est pas en Côte d’Ivoire ? Pourquoi l’ONU, organisation faiseuse de paix, refuse-t-elle de revisiter les procès verbaux de vote et autres documents officiels dans le dossier ivoirien ? Qu’est-ce que l’ONU veut absolument cacher au monde entier en Côte d’Ivoire ?
Troisième preuve de cette panique : Depuis sa tanière du Golf Hôtel, QG de son patron Alassane Ouattara, et sûrement sous la dictée de ce dernier, l’ancien ministre rebelle Sidiki Konaté, Secrétaire général du mouvement criminel, a pondu un communiqué, ce samedi, au nom de la rébellion, pour «condamner les tergiversations de Monsieur Jean Ping qui veut faire endosser l’idée d’un Panel de chefs d’Etat pour ouvrir de nouvelles négociations en Côte d’Ivoire». Pour le rebelle, c’est, pour Jean Ping, «une façon habile de faire perdurer la crise en Côte d’Ivoire et de donner du temps et les moyens de la manœuvre à l’ami Laurent Gbagbo».

Alassane Ouattara, qui n’a jamais eu le courage de ses opinions, fait ainsi réciter à sa rébellion le rejet du Panel avant même qu’il ne soit constitué et son mandat connu : «Les Forces nouvelles recommandent à l’Union africaine la fermeté et invitent le Sommet (Sic) des chefs d’Etat à soutenir intégralement toutes les propositions de la CEDEAO visant à restaurer dans les brefs délais la
démocratie en Côte d’Ivoire», a écrit le rebelle Sidiki Konaté.

Peine perdue. La vérité des actes des uns et des autres, au 2nd tour de la présidentielle ivoirienne, éclatera. Le Conseil de Paix et de Sécurité, désormais sous le regard du président équato-guinéen, Toedoro Obiang Nguema, qui sortira d’Addis Abeba président en exercice de l’UA, y veillera.

César Etou
cesaretou2002@yahoo.fr

share save 171 16 Complot international contre la Côte d’Ivoire : L’UA veut la vérité, les marionnettes paniquent

Comments (2)

Marine Le Pen veut s’allier à Gbagbo pour tomber Sarkozy

Marine Le Pen veut s’allier à Gbagbo pour tomber Sarkozy

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Selon une information du site franco africain koaci.com, Marine Le Pen, la fille de Jean-Marie Le Pen souhaiterait rencontrer le président ivoirien Laurent Gbagbo à Abidjan.

marine le pen Marine Le Pen veut s’allier à Gbagbo pour tomber Sarkozy

marine_le_pen

Très convaincue qu’elle a toutes les cartes pour éliminer Nicolas Sarkozy au premier tour des élections présidentielles de 2012 en France, l’actuelle leader du Front National (extrême droite) y met du sien pour couper toutes les ressources au locataire de l’Elysée.

Les ennemis de mes ennemis étant mes amis, Marine Le Pen voit actuellement en Laurent Gbagbo un potentiel ami qui pourrait l’aider à terrasser le virevoltant président français.

Et même si cet appel du pied de l’extrême droite française n’a pas encore eu de rebond à Abidjan, il va sans dire qu’il donnera du tonus à Laurent Gbagbo dans le combat pour sa résistance contre Sarkozy et ses alliés occidentaux.

Toutefois, faille t-il mentionner que Gbagbo est un socialiste convaincu qui aura du mal à accepter les fréquentations de l’extrême doite. Mais en politique, très souvent, seules les fins justifient les moyens.

Par Daniel Atteby

share save 171 16 Marine Le Pen veut s’allier à Gbagbo pour tomber Sarkozy

Comments (2)

Dos Santos et Ban Ki Moon s’entretiennent sur la Côte d’Ivoire

Tags:

Dos Santos et Ban Ki Moon s’entretiennent sur la Côte d’Ivoire

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Le Président de la République d’Angola

Dosantos 300x251 Dos Santos et Ban Ki Moon sentretiennent sur la Côte dIvoire

Dos Santos

, José Eduardo dos Santos, a rencontré dimanche, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki- moon, avec qui il a discuté de la situation qui prévaut en Côte d’Ivoire.
Se confiant à la presse à l’issue de cette rencontre de 40 minutes, Ban Ki-moon a dit qu’il a expliqué à José Eduardo dos Santos, le rôle des Nations Unies en Côte d’Ivoire en cette période de crise.
Le secrétaire général de l’Onu a aussi déclaré que le Président Angolais a  présenté son point de vue sur la crise dans ce pays ouest-africain, et attend du sommet de l’Union Africaine qui se tient dans la capitale éthiopienne, des solutions appropriées pour résoudre le problème.
Par ailleurs, Ban Ki-moon a félicité le Président angolais pour le travail qu’il a effectué au sein de la Communauté pour le développement de l’Afrique Australe (SADC) et  de l’Union africaine (UA), ainsi que l’assistance de l’Angola envers la Guinée-Bissau.
Dans l’accomplissement de son programe, José Eduardo dos Santos a été reçu à un dîner officiel qui lui a été offert par le premier ministre éthiopien, Meles Zenawi.
Ouvert dimanche par le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, le sommet examinera principalement des questions économiques et de la sécurité en Afrique en particulier au Soudan, en Somalie et en Côte d’Ivoire.

share save 171 16 Dos Santos et Ban Ki Moon sentretiennent sur la Côte dIvoire

Comments (0)

Le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine réitère sa position contre la voie militaire en Côte d’Ivoire

Le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine réitère sa position contre la voie militaire en Côte d’Ivoire

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Addis-Abeba – Le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine a réitéré vendredi dans un communiqué, dans la capitale
éthiopienne, la recherche d’une solution pacifique au conflit post-électoral en Côte d’Ivoire.

Ce communiqué est contre la position prise par certains pays africains qui avaient opté l’option militaire pour régler le différend entre Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara.

La voie diplomatique est celle défendue par l’Angola qui privilégie la résolution du conflit en Côte d’Ivoire par voie de négociations entre les parties en conflits pour éviter la guerre qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour le peuple ivoirien et la région de l’Afrique de l’Ouest.

Dans sa déclaration, le CPS réaffirme la nécessité d’une solution rapide pour préserver la démocratie en respectant la volonté du peuple ivoirien exprimée dans les urnes le 28 novembre 2010.

Le CPS invite, d’autre part, la poursuite de la paix qui favorise une réconciliation durable entre tous les Ivoiriens fondée sur le dialogue.

Enfin, le CPS souligne dans le contexte de la résolution des crises, l’importance de poursuivre les efforts pour résoudre les questions en suspens dans le processus de paix, en particulier les élections législatives, la réconciliation nationale, la réunification du pays, le désarmement des anciens combattants, le démantèlement des milices, la réforme du secteur de la sécurité et la restauration
de l’autorité étatique sur tout le territoire national.

share save 171 16 Le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de lUnion Africaine réitère sa position contre la voie militaire en Côte dIvoire

Comments (0)

L’Angola réaffirme la position en faveur de la préservation de la paix en Afrique

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Addis-Abeba – Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) se poursuit lundi, en présence du Président de la République, José Eduardo dos Santos , qui va réaffirmer la position de l’Angola qui soutient la préservation de la paix et la stabilité sur le continent.
L’Angola, indique-t-on, va réaffirmer sa position en faveur du maintien de la paix, de la stabilité, de la promotion de la démocratie, du respect des droits de l’homme et de la bonne gouvernance pour renforcer la croissance et le développement du continent.
De même, l’Angola va apporter sa contribution à la discussion des enjeux majeurs des pays africains.
Ces questions ont à voir avec les conflits régionaux en raison de leur complexité et importance peuvent affecter le processus de développement et l’intégration régionale.
Le sommet réunit dans la capitale de l’Ethiopie, les chefs d’État et de gouvernement des pays africains pour discuter de questions liées à la sécurité et le développement du continent.

share save 171 16 LAngola réaffirme la position en faveur de la préservation de la paix en Afrique

Comments (0)

Sarkozy reconnaît la croissance économique de l’Afrique

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Addis-Abeba – Le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, a reconnu dimanche, à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, la croissance économique enregistrée par le continent africain entre 1995 e 2008, en surpassant largement, selon lui, la moyenne mondiale, á la même période.

Nicolas Sarkozy a tenu ces propos  dans son intervention en qualité d’invité d’honneur du XVIème sommet des chefs d’Etatet de gouvernements de l’Union Africaine (UA), ouverte à Addis-Abeba.

Le président français a reconnu que l’Afrique subsaharienne a connu en 1995 et 2008 une croissance de 5,1 pour cent supérieur à lamoyenne mondiale qui a chuté à 3,1 %, enregistrant ainsi un solde deux fois plus rapide que l’augmentation démographique du continent noir.

Egalement président du G8 (pays les plus industrialisés; Etats-Unis, Royaume-Uni, Italie, France, Allemagne, Canada, Japon, plus laRussie) etdu G20 (G8 les pays les plus émetgents) a souligné que ces efforts surgent au moment où l’Afrique assume son propre destin.

“L’Afrique assume elle-même. Prend en main sson avenir.Votre contient est devenu, il y a une décade, par des initiatives des prropres africains, le théâtre d’une profonde mutation, duquel le monde extérieur n’est pas encore en mesure d’évaluer”, a-t-il dit.

Nicolas Sarkozi a ajouté qu’après un ébranlement économique en 2009 et 2010, à cause de la crise internationale, les prévisions du Fond Monétaire International (FMI) notent que l’Afrique reprendra lerythme de sa croissance à plus de cinq pour cent cette année (2011).

Pour le leader du G8 et G20, ces résultats spectaculaires est appuyé dans un dynamisme démographique de l’Afrique, surtout par la jeunesse de sa population, en ce moment, tandis que d’autres pays se préparent pour faire face au vieillissement de la population, la super urbanisation  qui rendent propice la croissancerapide de la classe servie par un marché interne en pleine
expansion.

Dans son discours, le chef de l’Eta tfrançais a reconnu que le mouvement positif dans le continent ne s’est pas seulement limité sur le plan économique, ayant salué surgissement de la bonne gouvernance, de la démocratie, les respect des droits humains, qui sont les valeurs que l’Union Africaine se bat quotidiennement, pour qu’ils triomphent en Afrique.

La réunion d’ouverture du XVIème session de l’Union Africaine s’est ouverte dimanche dans la capitale éthiopienne et se termine ce lundi.

share save 171 16 Sarkozy reconnaît la croissance économique de lAfrique

Comments (0)

Heurts chrétiens-musulmans dans le centre du Nigeria : 35 morts au moins

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Kano (Nigeria) – Des affrontements entre chrétiens et musulmans, provoqués par une dispute autour d’un billard qui a dégénéré en émeute, ont fait 35 morts dans le centre du Nigeria, a déclaré dimanche la police.
Le bilan des dernières violences en date entre les deux communautés qui cohabitent difficilement dans le centre du pays le plus peuplé d’Afrique pourrait s’avérer plus lourd. Des responsables de la communauté musulmane ont affirmé dimanche que 15 personnes avaient été tuées lors d’autres affrontements entre chrétiens et musulmans à Jos, toujours dans le centre du Nigeria. La police a assuré n’avoir relevé que deux morts.
Plus au nord dans la région, des fidèles ont déjoué une tentative d’attentat à la bombe qui devait exploser dimanche pendant un office dans une église protestante. Enfin, deux membres d’une secte islamiste active dans le nord du pays et un policier sont morts dans une attaque des extrémistes contre un barrage, selon la police.
Dans le centre, “trente-cinq personnes ont été tuées dans des violences interconfessionnelles à Tafawa Balewa jeudi”, a dit à l’AFP le chef de la police de l’Etat de Bauchi, Abdulkadir Mohammed Indabawa. La police avait fait état la semaine dernière de quatre morts seulement dans les émeutes où cinq mosquées et cinquante maisons avaient également été incendiées.
La localité de Tafawa Balewa a été le théâtre d’affrontements entre des groupes chrétiens et musulmans dans le passé. Elle est située près de l’Etat du Plateau, à cheval sur les zones principalement musulmanes du nord et à dominante chrétiennes et animistes du sud du Nigeria.
Les violences y ont commencé après un désaccord sur une question d’argent entre un joueur musulman et le propriétaire chrétien d’une salle de billard, a ajouté M. Indabawa.

share save 171 16 Heurts chrétiens musulmans dans le centre du Nigeria : 35 morts au moins

Comments (0)

L’Union Africaine salue la naissance d’un Sud Soudan

Posted on 31 January 2011 by Rédaction de Diaspora Cote d'Ivoire

Addis-Abeba – Déjà accaparé par la crise ivoirienne, la naissance d’un Sud-Soudan indépendant ou l’impasse somalienne, le sommet a été rattrapé par les manifes-tations populaires qui ont fait fuir le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali et qui menacent le régime du président Hosni Moubarak en Egypte.
M. Ban a appelé à “la retenue, à la non violence et au respect des droits fondamentaux” en Egypte, où au moins 102 personnes ont été tuées depuis le début mardi des manifestations contre le régime.
Le président français Nicolas Sarkozy a, pour sa part, invité les dirigeants africains à tirer les leçons des révoltes en Tunisie et en Egypte pour “devancer” le désir de changement de leurs populations.
M. Sarkozy a également mis au défi les Nations unies de mettre en oeuvre dès “cette année 2011″ une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU unies qui accueillerait un ou plusieurs membres permanents issus de l’Afrique. Enfin, l’organisation continentale s’est félicité du déroulement du référendum d’autodétermination au Sud-Soudan et de l’élection à la tête de la Guinée du premier président démocratiquement élu depuis l’indépendance du pays en 1958, Alpha Condé.
Le Sud-Soudan s’est prononcé à 98,83%, selon des résultats préliminaires complets nnoncés dimanche, en faveur de l’indépendance qui doit être proclamée en juillet. M. Ping a appelé le Nord et le Sud-Soudan à “redoubler d’efforts pour préserver la paix”.
Le président de la Commission de l’UA a enfin rendu un “hommage appuyé à la Guinée qui a su organiser des élections démocratiques” avant de lancer un “bon vent à la Guinée!”.”Ma présence à cette tribune consacre le retour de la Guinée au sein des Nations fricaines”, s’est réjoui M. Condé.

share save 171 16 LUnion Africaine salue la naissance dun Sud Soudan

Comments (0)

actualité+africaine

Photos from our Flickr stream

See all photos

Ads

Pub

<--- --->